Émile Dosquet, Grégoire Binois, Hervé Drévillon, Nicolas Offenstadt, et Marie-Bénédicte Vincent (modératrice)

Faire la guerre par l’image (XVIe – XXe siècles)

Rendez-Vous de L'Histoire n°21 Blois 2018

Faire la guerre par l’image (XVIe – XXe siècles)
De gauche à droite : Hervé Drévillon, Nicolas Offenstadt, Marie-Bénédicte Vincent, Émile Dosquet, RVH n°21, Blois, 13 octobre 2018.

Faire la guerre par l’image (XVIe – XXe siècles)

Carte blanche à l’Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine (IHMC)

Rendez-Vous de l’Histoire n°21

INSA – Bâtiment principal, Amphi Denis Papin

Samedi 13 octobre 2018.

Émile Dosquet, Grégoire Binois, Hervé Drévillon, Nicolas Offenstadt, Claire Zalc (excusée Marie-Bénédicte Vincent la remplace)

Institut d’Histoire Moderne et Contemporaine → Laboratoire de recherches riche alliant histoire moderne et contemporaine. Axe « Guerres & conflits »

Les images sont au cœur du phénomène guerrier, qu’il s’agisse d’assister les praticiens dans les opérations, de promouvoir ou de dénoncer la guerre. La diffusion des images des conflits représente un enjeu majeur sur le terrain comme dans les esprits.

Modératrice :

Marie-Bénédicte Vincent est maître de conférences habilitée à diriger des recherches en histoire contemporaine. Elle enseigne à l’Ecole normale supérieure. Spécialiste de l’histoire de l’Allemagne au XXe siècle, elle est membre de l’Institut d’histoire moderne et contemporaine. Ses recherches récentes portent sur l’histoire de la dénazification de l’Allemagne après 1945.

Intervenant.e.s :

  • Docteure en histoire et agrégée, Émilie Dosquet a suivi un double cursus en histoire et sciences sociales (ENS de Cachan — Université Paris 10 Nanterre — Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne). Chercheuse affiliée à l’Institut d’histoire moderne et contemporaine, elle a soutenu en 2017 une thèse intitulée « Le feu et l’encre : la « désolation du Palatinat”. Guerre et information politique dans l’Europe de Louis XIV (Angleterre — France — Provinces-Unies — Saint-Empire) » sous la direction d’Hervé Drévillon : elle travaille sur les cultures politiques, et sur les pratiques et les représentations de la guerre dans l’Europe moderne. Revue Hypothèse.
  • Grégoire Binois est doctorant aux universités de Paris 1 et de Strasbourg. Son travail, sous la direction d’Hervé Drévillon et d’Isabelle Laboulais, porte sur le rapport à l’espace des militaires français au XVIIIe siècle. Sujet de thèse : « Connaissances géographiques et expériences militaires au XVIIIe siècle ».
  • Nicolas Offenstadt, est maître de conférences habilité à diriger des recherches (HDR) à l’Université de Paris I-Panthéon-Sorbonne. Il a conduit des travaux à la fois sur la Grande Guerre et ses mémoires et sur les pratiques politiques à l’époque de la Guerre de Cent ans. Il est en charge du cours d’historiographie à l’Université de Paris I (L’Historiographie, PUF, Que-Sais-Je, 2011). Depuis plusieurs années, il travaille sur la construction des mémoires en RDA et de la RDA. Il prépare ainsi un volume collectif sur les mémoires de la Grande Guerre en RDA et vient de publier, Le Pays disparu. Sur les traces de la RDA (Stock, 2018).
  • Hervé Drévillon est professeur d’Histoire à l’université Paris1 Panthéon–Sorbonne et directeur de la recherche au Service historique de la Défense. Ses travaux portent sur l’histoire des cultures et des pratiques militaires, de la Renaissance à la Première Guerre mondiale. Son approche du fait guerrier mobilise différents registres d’analyse, qui visent à décloisonner l’histoire militaire. Il entend ainsi contribuer au développement des études sur la guerre (war studies) auquel il consacre l’Institut des Etudes sur la Guerre et la Paix, qu’il a fondé à l’université Paris1 Panthéon–Sorbonne.
Détail d’une gravure de Romeyn de Hooghe (Siège de Grave par Guillaume III en 1674, vers 1674, eau-forte, Rijksmuseum, RP-P-OB-67.713)

Le singulier sera questionné car il y a bien entendu plusieurs images. Thème très riche du point de vue de l’objet mais aussi l’historiographie militaire et des conflits.

2 temps :

  • De petites études de cas visant à illustrer ce que font les images à la guerre (Quelles images ? Quels supports ? Quels outils ?) et la diffusion de ces images.
  • Aspects historiographiques : en quoi la prise en compte des images modifie-t-elle le travail des historiens sur la guerre ?

L’intégralité du compte-rendu est à retrouver ici :

 

©Rémi Burlot pour les Clionautes

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